Le combatif du 08/07/2014
4e étape : Thomas Voeckler (Europcar) Combatif du jour
4e étape : Thomas Voeckler (Europcar) Combatif du jour
4e étape : mardi 8 juillet 2014
Le Touquet-Paris-Plage / Lille Métropole (163,5 km)
Le Jury, composé de Jean Montois (journaliste à l’AFP), Philippe Bouvet (journaliste à L’Équipe), Laurent Jalabert (ex-coureur et consultant chez France Télévisions et RTL) et Thierry Gouvenou (Président du Jury, ex-coureur, directeur sportif du Tour de France), a désigné Thomas VOECKLER (Europecar, n°159) Combatif du jour.

Thomas VOECKLER (Europcar, n°159)
35 ans ; 1,77m ; 66kg ;
Champion de France en 2004 et 2010, vainqueur du Tour du Luxembourg en 2003, vainqueur des 4 Jours de Dunkerque en 2011, vainqueur du Grand Prix de Québec en 2010, 4 victoires d’étapes sur le Tour de France.

C’est le retour du show Voeckler sur le Tour de France. Comme un symbole, 10 ans jour pour jour après que l’alsacien se soit emparé d’un Maillot Jaune qu’il avait gardé 10 jours durant, c’est lui qui a été le grand animateur de cette 4e étape. Entre le coureur d’Europcar et le Tour de France, c’est une grande histoire d’amour dont une nouvelle page s’est écrite aujourd’hui. Le chouchou des Français s’est extrait du peloton des les premiers kilomètres, en compagnie de l’Espagnol Luis Angel Mate Mardones (Cofidis), pour vivre l’étapes en tête. Après avoir intelligemment attendu son camarade d’échappée, victime d’une première crevaison, Voeckler a du se résoudre à filer en solitaire après une seconde mésaventure similaire pour l’Espagnol. Embarqué dans un numéro en solitaire dont il a le secret, et alors que l’affaire semblait mal embarquée, il a eu le panache de pousser l’effort jusqu’au bout et n’a été repris par le peloton qu’à 16km de l’arrivée. Il a ainsi eu l’honneur de monter sur le podium d’arrivée où Marion Rousse, ambassadrice du Prix Antargaz de la Combativité et championne de France 2012, lui a remis son trophée.

Thomas Voeckler : « Je me suis fait plaisir »
«J’avais décidé de partir ce matin, pour dérouiller un peu le moteur. Je suis un diésel, j’ai 35 ans, j’ai besoin de me chauffer. Je n’avais pas d’illusion sur mes chances d’aller au bout, mais je me suis vraiment fait plaisir aujourd’hui. L’étape de demain ne nous fait pas peur, mais il y a forcément de l’appréhension. Le but pour nous sera de faire en sorte que Pierre (Rolland) soit dans de bonnes conditions et perde le moins de temps possible. Le petit incident qu’il a eu hier, ce n’est rien du tout, c’est devenu un des plus grands coureurs de courses par étapes, il a changé de dimension. Pour ce qui est de Bryan Coquard, il faut lui laisser le temps d’apprendre, de progresser, mais ne vous inquiétez pas, vous aurez l’occasion d’écrire sur lui très vite. »