Le combatif du 12/07/2014
8e étape : Blel Kadri (AG2R La Mondiale) Combatif du jour
8e étape : Blel Kadri (AG2R La Mondiale) Combatif du jour
8e étape : samedi 12 juillet 2014
Tomblaine / Gérardmer La Mauselaine (161 km)

Le Jury, composé de Jean Montois (journaliste à l’AFP), Philippe Bouvet (journaliste à L’Équipe), Laurent Jalabert (ex-coureur et consultant chez France Télévisions et RTL) et Thierry Gouvenou (Président du Jury, ex-coureur, directeur sportif du Tour de France), a désigné Blel KADRI (AG2R La Mondiale, n°86 ) Combatif du jour.

Blel KADRI (AG2R La Mondiale, n°86)
27 ans ; 1,76m ; 65kg ;
Vainqueur de la Roma Maxima 2013

Le jour de gloire de Blel Kadri !
Lorsque l’échappée initiée par Sylvain Chavanel (Iam) et Niki Terpstra (OPQS), au sein de laquelle se sont ensuite invités Kadri, Petit (Cofidis) et Yates (Orica), a compté une avance record de plus de 10 minutes, il semblait alors écrit que le vainqueur du jour serait un des 5 hommes de tête. Pourtant, alors que cette avance fondait comme neige au soleil, cette certitude s’est petit à petit étiolée. C’est ainsi qu’à 23 km de l’arrivée, Sylvain Chavanel a lancé une attaque à laquelle seul Blel Kadri a su répondre. Craignant les qualités de descendeur du Super Combatif 2010, le coureur de l’AG2R a placé une accélération 3 kilomètres plus loin qui a laissé son compagnon de route sur place. Grimaçant, Blel Kadri, avec une attitude remarquable, est allé chercher au bout de l’effort la première victoire d’étape française du Tour de France 2014 ainsi que le maillot à pois de meilleur grimpeur. Pour lui, le Prix Antargaz de la Combativité ne sera pas un lot de consolation mais une cerise sur un bien beau gâteau.

Blel Kadri : « Je savais que ça allait me sourire »
« On s’est vraiment battus pour prendre cette échappée, pendant 40 kilomètres. Pendant l’étape je me méfiais de Chavanel et de Terpstra, je savais qu’ils allaient attaquer. Alors quand Chavanel a accéléré, j’ai réagi immédiatement, j’y étais préparé. J’ai vu qu’il n’était pas si bien que ça, alors je suis parti tout seul, car je ne voulais surtout pas que Simon Yates revienne sur moi, il est bien meilleur grimpeur. Et je savais aussi que si je restais avec Chavanel, en plus sous la pluie, il m’aurait distancé dans la descente parce qu’il est très fort pour ça. Je savais bien qu’un jour ça allait me sourire. »