Le combatif du 16/07/2014
11e étape : Nicolas Roche (Tinkoff Saxo) Combatif du jour
11e étape : Nicolas Roche (Tinkoff Saxo) Combatif du jour
11e étape : mercredi 16 juillet 2014
Besançon / Oyonnax (187,5 km)

Le Jury, composé de Jean Montois (journaliste à l’AFP), Philippe Bouvet (journaliste à L’Équipe), Laurent Jalabert (ex-coureur et consultant chez France Télévisions et RTL) et Thierry Gouvenou (Président du Jury, ex-coureur, directeur sportif du Tour de France), a désigné Nicolas ROCHE (IRL, Tinkoff Saxo, n°37) Combatif du jour.

Nicolas ROCHE (IRL, Tinkoff Saxo, n°37)
30 ans ; 1,78m ; 70kg ;
Vainqueur de la 2e étape de la Route du Sud 2014, vainqueur de la 2e étape du Tour d’Espagne 2013.

L’échappée du jour a eu du mal à se former tant le peloton était lancé à une allure folle, dépassant les 50km de moyenne sur la première demi-heure de course. Après plusieurs tentatives infructueuses, c’est Martin Elmiger (IAM) qui a réussi à se faire la belle en emmenant dans sa roue Anthony Delaplace (Bretagne) et Cyril Lemoine (Cofidis). À 48 kilomètres de l’arrivée, Nicolas Roche a lancé le contre destiné à revenir sur les hommes de tête, avant de former un groupe de poursuivants avec Lemoine, Slagter et Bakelants.10 kilomètres plus loin, leur tentative aboutit et le franco-irlandais se retrouva dans un quintet au devant de la course. A 21 km de l’arrivée, le coureur de la formation Tinkoff Saxo, qui a perdu Alberto Contador mais n’a pas pour autant rendu les armes, accéléra pour s’offrir le privilège, avant d’être repris par le peloton, de rouler seul en tête pendant 4 kilomètres et de recevoir le Prix Antargaz de la Combativité.

Nicolas Roche : « Saisir les opportunités, pour les bons coureurs »
« Après l’abandon d’Alberto, le plan de l’équipe c’est de se concentrer sur des victoires d’étapes. Donc nous devons attaquer, et je vais continuer à la faire. Mais pas tous les jours parce que ce serait stupide. Nous avons établi un plan avec l’équipe, avec des étapes qui correspondent à certains coureurs. Celle-ci était difficile, et j’ai même été surpris par la raideur des pentes, qui ne paraissaient pas si difficiles sur le livre de route. Nous devons saisir les opportunités, avec les bons coureurs. En même temps c’est très difficile : aujourd’hui nous avions prévu que cette étape était pour moi ou pour Rogers, et c’est finalement Bennati qui termine 4ème. En tout cas, nous sommes encore dans la bagarre, même si nous avons perdu le rêve qui était le nôtre au départ. »