Le combatif du 25/07/2014
19e étape : Tom-Jelte SLAGTER (Garmin-Sharp) Combatif du jour
19e étape : Tom-Jelte SLAGTER (Garmin-Sharp) Combatif du jour
19e étape : vendredi 25 juillet 2014
Maubourguet " Bergerac (208 km)
Le Jury, composé de Jean Montois (journaliste à l’AFP), Philippe Bouvet (journaliste à L’Équipe), Laurent Jalabert (ex-coureur et consultant chez France Télévisions et RTL) et Thierry Gouvenou (Président du Jury, ex-coureur, directeur sportif du Tour de France), a désigné Tom Jelte SLAGTER (NZL/Garmin-Sharp, n°98) Combatif du jour.

Tom Jelte SLAGTER (NZL/Garmin-Sharp)
25 ans ; 1,69m ; 58kg ;
Vainqueur du Tour Down Under 2013

À deux jours de la fin du Tour, alors que l’étape de samedi se courra contre la montre, les occasions de se montrer sont désormais très rares. Tom Jelte Slagter (Garmin) a bien saisi celle qui s’est présentée à lui ce vendredi. Dès le 8e kilomètre, il a fait partie de l’échappée qui s’est formée avec Gautier, Elmiger et Gérard, et qu’est venue compléter Taaramae 10 kilomètres plus loin. Les orages à répétition n’ont pas aidé le groupe de tête dont l’avance n’a jamais excédé les 3 minutes 45. À 31 kilomètres de l’arrivée, le Néozélandais a placé une accélération pour se retrouver seul devant. Mais dans l’unique difficulté du jour, la Côte de Monbazillac classée en 4e catégorie, son coéquipier lituanien Navardauskas l’a doublé pour s’en aller remporter l’étape en solitaire. Une belle victoire pour la formation Garmin Sharp qui oubli quelque peu les déconvenues de Talansky et Bauer. Tom Jelte Slagter est le dernier combatif de cette 101e édition du Tour de France tandis que le Super Combatif sera désigné samedi par le Jury que viendra compléter l’Américain Greg Lemond, triple vainqueur de la Grande Boucle.

Tom-Jelte Slagter : « Ce soir, c'est champagne »
« Ce matin au briefing nous avons discuté de la tactique, et nous voulions être dans l'échappée. J'ai réussi à m'y mettre. J'étais dans un bon groupe, avec des coureurs plutôt fort et nous avons bien travaillé. Mais le peloton ne nous a pas laissé beaucoup d'espace, juste un peu plus de trois minutes. Quand j'ai vu que le peloton revenait, et que quelques-uns dans notre groupe étaient un peu fatigués, j'ai voulu attaquer parce que je me sentais de bonnes jambes. J'y suis allé à fond, mais dans la côte j'ai quand même vu que le peloton revenait sur moi. Quand j'ai réalisé que c'était Ramunas, je lui ai dit 'si tu peux y aller tout seul, vas-y'. Il nous fallait gagner une étape, et il a réussi. Ce soir, c'est champagne !! »