Greg Lemond dans le Jury du Super Combatif
Comme en 2014, Greg Lemond complétera le Jury du Prix de la Combativité au moment de désigner le Super Combatif, le samedi 25 juillet. L’Américain est une véritable légende du Tour de France. Professionnel de 1981 à 1994, il l’a couru à huit reprises, en a été trois fois vainqueur, en 1986, 1989 et 1990, en plus de deux podiums en 1984 (3e) et 1985 (2e). À ces faits d’armes viennent notamment s’ajouter deux titres de champion du monde sur route obtenus en 1983 et 1989. Il apportera ainsi son expérience, sa vision et une caution internationale au Prix Antargaz de la Combativité.
Marion Rousse,
ambassadrice du Prix Antargaz
de la Combativité 2014
Née le 17 août 1991 à Saint-Saulve (Nord)

Équipe Lotto Belisol
Championne de France sur route 2012
Le Jury du Prix Antargaz de la Combativité
Le Prix Antargaz de la Combativité sera attribué quotidiennement par un Jury de 4 spécialistes
Laurent Jalabert
(ex-coureur et consultant chez France Télévisions et RTL)
Laurent Jalabert fait partie de ces champions qui ont marqué le Tour et son public. Coureur très complet, il a multiplié les victoires et les récompenses et a remporté 2 fois le Prix du Super Combatif, en 2001 et 2002.

« La Combativité, c’est un peu le Prix du panache et les coureurs désignés sont souvent très appréciés du public. Je trouve qu’il a d’autant plus de valeur aujourd’hui car les coureurs et les équipes sont très calculateurs, or le Prix de la Combativité récompense précisément ceux qui ne calculent pas et donnent tout. Je trouve ça remarquable. Je garde un excellent souvenir de mes deux titres de Super Combatif qui ont pour moi autant de valeur que mes maillots jaunes ou à pois, d’autant que je les ai obtenus au terme de mes deux meilleurs Tour de France. Aujourd’hui je suis fier d’être membre du Jury, c’est une belle reconnaissance, un privilège. C’est aussi une responsabilité que je prends très au sérieux et qui demande un regard pointu. »
Philippe Bouvet
(journaliste à L’Équipe)
Journaliste cyclisme au quotidien L’Équipe depuis 1985, Philippe Bouvet couvre le Tour de France depuis 1980.

« Le Prix de la Combativité ne cesse d’accroitre son attractivité auprès des coureurs eux mêmes, et il est très symbolique auprès du public. Il met en exergue un esprit entreprenant qui n’est pas toujours récompensé en termes de résultats bruts, particulièrement dans le cyclisme moderne où les échappés se trouvent souvent condamnées par le jeu d’équipes. J’ai observé, depuis une quinzaine d’années que je fais partie de ce jury, que les coureurs y étaient de plus en plus sensibles, loin de le considérer comme un lot de consolation. De plus, il est très important pour eux de pouvoir, par ce biais, être présentés sur un podium du Tour qui reste inaccessible pour beaucoup. »
Jean Montois
(journaliste à l’AFP)
Journaliste à l’AFP depuis 1981, Jean Montois a couvert tous les Tour de France en intégralité depuis 1983.

« Le Prix de la Combativité est avant tout un élément essentiel de l’animation de la course. Son importance s’est accrue au fil des années et, très logiquement, il est devenu de plus en plus convoité. La désignation du plus combatif ou du Super Combatif relève de l’appréciation. Pour qu’elle soit le plus exacte possible et surtout impartiale, il est préférable de la demander à des regards extérieurs, qui ont dans la mesure du possible une vision d’ensemble de la course. A ce titre, un journaliste d’agence (neutre, par définition) s’intègre sans trop de problème dans un jury comme celui du prix de la Combativité, à côté d’autres journalistes spécialisés, de responsables de la course et d’anciens champions. »
Thierry Gouvenou
(Président du Jury, ex-coureur, directeur sportif du Tour de France)
Thierry Gouvenou a couru le Tour de France à 7 reprises au cours de sa carrière professionnelle, qui a duré de 1991 à 2002. Le normand a intégré A.S.O. en 2004 et a succédé en 2014 à Jean-François Pescheux au poste de Directeur Sportif du Tour de France.

« Ce Prix a une importance toute particulière pour moi car, lorsque j’étais coureur, je l’ai reçu à plusieurs reprises. C’est un prix qui a de la valeur car il met en avant des coureurs qui ne sont pas souvent récompensés par les autres prix, des baroudeurs qui mettent énormément de coeur dans leurs efforts et qui sont très appréciés du public car ils procurent beaucoup d’émotions et de spectacle. Il y a tout un tas de critères à prendre en compte, ça n’est pas seulement le coureur qui a le plus roulé en tête qui sera récompensé. »